Espagne - La Manga del Mar Menor
C’était une de mes premières vacances en famille, juste après mon mariage. Suivant un vieux schéma, ma mère, mes parents étant divorcés, m’avait invité ainsi que mon épouse et mon fils en un lieu qu’elle affectionnait. C’était pendant les vacances scolaires de août, par obligation pour mon fils, par habitude dans notre famille le second mois des vacances scolaires.
C’était en Espagne, La Manga del Mar Menor. Un lieu à la fois accessible sans trop de peine par la route depuis chez elle, depuis chez moi aussi d’ailleurs, mais tout aussi accessible par l’avion. Déjà quand j’étais tout petit, ma mère organisait nos vacances en Espagne : Soleil, plage, bonne nourriture et boissons à prix démocratique. D’abord en camping, puis le temps étant passé par là, nous allions à l’hôtel ou en appart’hôtel.
J’étais donc déjà venu à La Manga. Je n’en gardais pas un souvenir impérissable, sauf que l’endroit était plus calme, c’était aussi le lieux de villégiature des belges plutôt francophones, et donc les autochtones étaient fort attentifs et serviables, cette clientèle est généralement appréciée partout dans le monde. Il y avait également une discothèque, mais j’étais trop jeune la première fois pour en profiter, et la seconde fois que j’y mettais les pieds, c’était seulement la vieille du départ, je n’en profitais donc pas pleinement. Il y avait aussi un resto plutôt sympa, couleur locale mais sans en faire trop. Nous étions en fait dans ce qu’on appelle communément un appart’hôtel, tout à fait moyen, mais sympathique. Le soleil, la piscine, et une ambiance familiale cool me suffisait à l’époque.
Cette fois-ci en acceptant la demande, je voulais profiter des mêmes avantages, surtout pour mon fils, bien que lui étant trop jeune je faisais une croix sur la discothèque, même si j’aurais pu le laisser à la garde de ma mère et y emmener mon épouse, mais cela permettait surtout à ma nouvelle cellule familiale ‘marié-avec enfant’, de faire plus ample connaissance avec ma mère, dans un endroit cool, dans une période de relaxation, sans trop de frais. Du moins le pensais-je.
Après plus d’une dizaine d’heures de routes plutôt éprouvantes, la chaleur, et la durée sont les ennemis des conducteurs, mon fils a pris possession de la place. J’étais ravi de voir que cela lui plaisait. Nous n’étions pas très nombreux dans cet appart-hôtel, nous étions donc franchement à l’aise. L’endroit était quand même idyllique, un immeuble inséré dans un triangle de bâtiments c’est vrai, mais avec en son centre une piscine, et laissant en plus une vue sur la mer vraiment toute proche ; un petit resto avec bar très sympathique à dix mètres, bref de quoi passer les meilleures vacances du monde, en toute sérénité, en toute sécurité.
Je comprenais que pour ma femme, vivre en communauté avec sa belle-mère ne fût pas nécessairement un plaisir, et pour ma maman, se taper son petit fils non plus, mais le climat méditerranéen semblait apporter un vent de calme à tous, endormait le stress, et donc les vacances s’annonçaient sous de bons auspices. Nous nous sommes installés dans nos chambres, nous avons découvert le cadre à notre aise, ne pensant finalement qu’à une seule chose, profiter de l’endroit.
Dès le lendemain de notre arrivée, nous avons envahi la piscine et ses alentours, à la recherche qui du soleil, qui de l’ombre, du fauteuil ou du lit de plage, mettant un doigt de pieds frémissant dans l’eau, pour aussitôt y plonger. Il n’y avait pas grand monde malgré la période de congé, fort heureusement, à part quelques jeunes un peu plus âgés que mon fils, un peu moins que moi, j’allais sur mes vingt-cinq ans, ce qui faisait de moi un jeune pour les seize - vingt ans. Et pour les jeunes de huit – dix ans je ne faisais pas le père de famille que j’étais. J’étais même sans doute trop jeune pour les parents qui étaient là. Nous faisions une famille un rien atypique, les regards se retournaient vers nous, ce dont je n’avais cure sur le moment même.
Et mon fils se fit un copain, un garçon français, avec une sœur plus âgée et des parents qui semblaient être du même milieu que nous. Bref, au plus les heures passaient, au plus je voyais le stress disparaître. J’allais donc en toute sérénité dans la piscine, observant d’un oeil attentif malgré tout ma petite famille, j’étais le seul véritable nageur, entendez par là que j’étais le seul à faire vingt cinq mètres sans couler. Le premier jour se passa dans le calme, nous prenions nos marques, on s’habituait à la chaleur, et l’apéro, la piscine et la sieste faisaient le reste. En réalité nos vacances s’orientaient vers ce schéma classique, piscine-apéro-diner-sieste-piscine ... Il n’y avait trop rien à visiter dans le coin, ou alors loin en voiture, et le trajet nous avait rendu un peu allergique à tout déplacement, et ce ne sont pas les quelques commerces sur la petite plage du village, dont nous avions vite fait le tour, qui allaient nous perturber. Mon fils ne s’intéressait qu’à la piscine et à son nouveau copain. Je me sentais vraiment en vacances. Bon je devais encore me lever pour aller chercher l’apéro, mais je trouverai bien le moyen d’y envoyer mon fils sans trop d’histoires une fois de temps en temps. Ma femme aussi avait envie de montrer le bon exemple. J’arrivais tout doucement au paradis.
Les premiers jours passaient tranquillement,
mais je jetait très régulièrement un œil paternel sur les gosses, j’observais mon fils, son copain et sa sœur, un œil à moitié endormi, il n’y avait pas encore eu le moindre hurlement. Ma
femme aussi allait dans l’eau, bien que ne sachant pas nager, je la surveillait donc, moins, elle était grande après tout.
Les jours se suivaient et se ressemblaient, ma fatigue s’envola, je pris à mon tour possession de la piscine. Je ne m’immisçait pas dans les jeux des enfants, ils devaient pouvoir vivre sans moi après tout. Je nageais donc, je faisais des longueurs, tout en discutant avec ma femme de temps en temps, lui donnant de bons conseils, pour qu’elle s’affranchisse de l’eau. Je ne
pouvais rien faire avec elle d’un peu chaud vu la présence des enfants , et de toute façon elle s’occupait plus de la sécurité de son fils, que de mes envies à moi.
Mais le soleil aidant, et la fatigue aussi, voici qu’ils allèrent tous faire une sieste dans l’appartement alors que j’étais toujours dans l’eau. Soit. Seul à faire un peu de sport, alors que la sieste m’appelait moi aussi… mais j’étais bien, je m’allongeais dans l’eau, ne pensant à rien.
J’appréciais beaucoup que mon fils joue avec ce garçon, je pouvais me relaxer vraiment, m’occuper de ne rien faire, que des longueurs de piscine et j’avais un à priori favorable sur sa famille. Je n’avais pas regardé sa sœur, un coup de soleil trop fort sur mon cerveau, sur mon sexe diront les mauvaises langues, peut être aussi la voyais-je trop jeune ? Toujours est-il qu’elle se glissa dans l’eau, et se retrouva comme par hasard à mes côtés à nager. Nous étions seuls, on faisait le tour du bassin. Je me retournais de temps en temps, elle me suivait tout à fait à l’aise, me souriait. Je ne pensais à rien, mon sexe se dressait tout seul, je décidais de continuer en brasse. J’arrivais au bout de la piscine, mes bras s’accrochèrent au bord, je me retournais. Elle frôla mes jambes, je m’excusais.
- C’est moi
- Vous nagez vachement bien.
Rien d’intellectuel, et le ‘vachement’ pouvait être mal interprété…
- Merci
- C’est génial cette piscine, seuls…
Je m’enfonçais, je le sentais bien…
- Ouais
- …
Je décidais alors de fermer ma grande gueule d’abrutis. Je refaisais des mouvements juste pour la toucher. Quelqu’un a dit un jour le poids des mots, le chocs des photos, j’y mettais plutôt le choc des corps. Je sentais qu’elle avait envie, je bandais à mort, faisant tout pour rester un vrai gentleman, en disant pratiquement n’importe quoi. Elle n’avait aucune expérience, elle avait envie. Simplement. J’aurais pu débander par tant de simplicité… je la touchais à nouveau, je me retournai franchement vers elle, elle ne se recula pas.
- Je vais couler
Dis-je en riant, ma main la frôla carrément. C’était vraiment engagé maintenant. Elle ne faisait absolument rien, ne bougeant pas, je la voyais pourtant m’inviter clairement à un baiser des plus langoureux. Je m’y refusait. Je la voulais totalement consentante, et pas que dans mon esprit. Une mouche l’aurait fait ciller des sourcils que je serai revenu au bar ma serviette de bain enroulée trente six fois autour de mon maillot, sans savoir comment j’étais sorti de la piscine. Nous avions a peu de chose prêt le même âge, soit dix ans sans doute mais cela ne se voyait pas, elle était femme…
Je la
touchais encore, je l’embrassais. Le bord de la piscine nous faisait un peu d’ombre, un peu de fraîcheur alors que l’eau bouillonnait autour de nous. Plus question de flotter, j’étais
droit comme un I, serré contre elle. J’étais très gêné que mon sexe soit dressé prêt à la sauter, alors que c’étais notre premier
baiser. Elle écarta ses jambes pour les nouer contre moi, je n’avais plus le choix. Elle sentait mon sexe dressé, je l’embrassais pleinement. Une main caressait son dos, l’autre s’attardait sur ses fesses. Le maillot ne servait pas à grand’chose, je ne prenais pas la peine de le lui enlever. Je caressais ses seins, son maillot remonta. J’en profitais pour prendre son sein à pleine main. Je bougeais mon slip avec mon autre main pour que mon sexe soit prêt, je libérais sa fente outre son maillot, pour arriver à la pénétrer. J’avais un doute, je ne lui demandais pas son âge, par contre :
- Tu l’as déjà fait ?
- Jamais
- Je vais être très doux, mais ça peut faire mal, et il y aura une trace de sang…
- Je sais
- …
Bon, allons y alors. Je n’avais jamais fait cela dans une piscine, j’oubliais totalement qu’on pouvait être vu, et bien que l’eau me facilitait la tâche, je me voulais être le plus doux possible. J’entrais à peine en elle, je bougeais un peu, c’est elle même qui vint se planter sur moi. La position était à la fois très confortable, mais je pensais aussi à tout moment que j’allais me noyer. Elle a défait son soutien-gorge, je lui fis l’amour très lentement, explorant sa peau autant avec mes mains qu’avec ma bouche, ses jambes enroulées autour de ma taille, c’est elle qui allait et venait sur moi. Elle était vraiment très motivée, moi je la regardais béat d’admiration au fur et à mesure que mon plaisir venait. Elle me regarda :
- Tu aimes ?
- Tu es belle, tu fais l’amour comme une déesse, bien sûr que j’aime !
- Tu trouves ?
- Je n’ai pas encore joui parce que je vais boire la tasse, mais attends …
Elle rit. Elle se rapprocha de moi pour m’embrasser, je touchais à nouveau le sol, ma tête était hors de l’eau. Je la soutins par les fesses, c’est moi cette fois-ci qui pris l’initiative. Elle rigolait pendant que je l’embrassait, je sentais mon plaisir monter.
- Et toi tu aimes ?
- C’est génial !
J’aurai été déçu qu’elle soit traumatisée, je me demandais si c’était une future salope ou juste une jeune fille de son temps. Aille, je n’avais plus le temps de réfléchir.
- Je vais jouir. Tu prends la pilule ?
- Oui.
- T’es sûre
- Oui ne t’inquiètes pas !
Déjà qu’on avait pas mis de préservatif, qu’elle était plutôt jeune, que tout le monde pouvait nous voir… Mais c’était trop bon. Je continuais de la pistonner, je caressais ses fesses, j’y glissais un doigt, et je l’embrassais de plus belle. A sa fougue à me répondre je sentais que c’était bon pour elle aussi. Nous avons jouis ensemble, je l’ai sentie se resserrer sur ma queue, mais je continuais mon mouvement, jusqu’à ce que je n’en puisse plus.
- Arrête
me dit’elle en riant. Je me recouchais dans l’eau, elle libéra ses jambes de ma taille. J’étais toujours en elle, l’eau nous autorisait des fantaisies, que lapesanteur n’aurait pas voulu en d’autre temps.
En plus il faisait bon, le soleil nous réchauffait, bien qu’il n’y avait pas lieu, l’eau nous refroidissait instantanément. Que demander de mieux. Nous sommes restés ainsi quelque temps, en fait jusqu’à ce que le monde se réveille autour de nous. Nous avons repris conscience du risque, un simple baiser, un mouvement du bassin nous à libéré.
- Tu peux faire du sein nus, tu sais…
- Mes parents n’apprécieront pas…
- C’est vrai… Excuse moi. Mais tu es très belle, ne te cache pas.
- …
- Les hommes te regarderont pour ton corps, c’est de toute façon un compliment qu’il te feront. Même si c’est le seul…
- Je comprends
- Bon, je ne voulais pas faire de la philosophie, juste te dire que tu es très belle
- Merci
Je ne savais plus trop quoi dire, je me sentais gauche auprès de cette jeune fille. Nous restions l’un contre l’autre dans la piscine, jusqu’à ce que nous entendions du bruit. Elle s’est écartée.
- Retrouve ton maillot, Lui dis-je
- Oui
On a regardé autour de nous, heureusement ces machins ça flotte. Sans regarder qui arrivait, elle s’est encore éloignée, son soutien à la main. Je me suis allongé dans l’eau, j’ai vérifié que j’étais correctement vêtu. Et j’ai laissé les gens venir. Je n’osais plus la regarder de peur de nous trahir. Ce n’était que des vacanciers, ils semblaient faire des commentaires. Je m’en foutais. J’ai repris pieds, et puis avec trois ou quatre brasses je me suis dirigé vers l’échelle. Elle m’y a rejointe. J’ai refait le tour de la tête pour vérifier qui regardait et je l’ai embrassée un très court instant avant de la voir remonter. Elle était vraiment superbe. Elle avait de très jolis seins. J’avais envie de l’essuyer mais elle est partie avec ses affaires vers son appartement. J’ai enfilé un short et un t-shirt et je suis allé au bar. J’avais la tête dans les nuages.
Je sirotais tranquillement mon Cuba Libre quand je vis passer toute ma famille, en direction de la piscine. L’atmosphère avait soudainement changé, la sérénité que j’espérais trouver avait disparue pour être remplacée par une tension de boulevard. Bon, mais j’étais vachement sur un nuage quand même, cela me faisait du bien. Je regardais d’un air vraiment détaché ma famille au loin, elle vint s’asseoir sur un tabouret à côté de moi.
- Tu sais que je ne connais même pas ton prénom ?
- Nathalie
- Bonjour Nathalie, merci pour tout.
- Merci ?
- Oui pour ce bonheur que tu m’offres.
- Je suis amoureuse de toi !
- …
- Et toi ?
Je suis amoureux de ta beauté, de ta jeunesse, de ton corps, de ton amour de moi…- Mais ?
- Cool
- …On ne se connaît pas, et on va vivre des moments difficiles. Si tu m’aimes encore après cela …
- Je t’aimerai toujours
- Tu es géniale.
- Merci
Elle rit. Je ne voulais pas que cette conversation soit trop sérieuse. Sa première aventure, en vacance, je me demandais si je n’étais pas un vrai salop en fait. Et la jeter après notre première séance de baise ? Si je ne le faisais pas j’étais une vraie crapule, si je le faisais, aussi… Et puis, merde, elle me plaisait beaucoup. J’avais envie de naturel, de spontanéité, de reconnaissance aussi peut être, bonjour les psys… je n’avais rien demandé, soit j’étais tout à fait responsable, et je ne contais pas profiter d’elle sans parler.
- Ca va pas être évident de parler de nous… Commençais-je
- Non, je sais, ni de faire l’amour…
Je ris
- Encore moins de faire l’amour…
- …
- …
- Qu’est-ce qu’on fait ?
- On s’aime.
- …
Je regardais vers la piscine. On m’observait.
- Bon, je vais aller discuter !
- Je viens !
- Va nager, je te rejoins… Peut être. Mais attend un peu.
J’allais m’allonger sur mon transat, j’entamais d’office la conversation avec mon épouse.
- Tu n’es pas venue au bar ?
- Non, je surveillais la piscine.
- Elle trouve l’endroit mort, elle s’ennuie …
- Et toi ?
- On est cool, il ne faut rien de plus je trouves …
- …
- Et toi ?
Bon, ben les vacances allaient être beaucoup moins reposantes que prévues. Je m’installais confortablement, mes lunettes de soleil sur le nez, et je regardais Nathalie nager. Finalement j’étais bien.
J’appréciais évidemment la piscine de plus en plus, mais à chaque mouvement je devais me demander qui était où ? Cela ne ressemblait plus vraiment à des vacances. Nathalie nageait près de moi, mon fils jouait avec son copain, ma femme surveillait… Les parents de Nathalie aussi. J’en riais dans ma moustache. Nathalie et moi nous nous regardions, je la frôlais de temps en temps, je voyais bien qu’elle voulait autre chose, que je ne pouvais lui offrir. Je cherchais des occupations à donner à ma famille, tout en prétextant d’être trop fatigué pour le faire. Cela n’avait aucun sens, aucune chance de réussir. Je n’avais rien à offrir que des vacances en cachette. Je le lui ai dis.
Nous étions au bar, j’étais venu chercher des boissons, je l’avais vue assise sur un tabouret, toute seule. Je me suis mis à l’abri des regards, elle m’a rejoint.
- Tu n’a pas choisi la facilité
- Je sais
- Je vais te rendre malheureuse.
- …
- Je ne t’oublierai jamais, mais je vais te rendre malheureuse.
Elle est venue se blottir dans mes bras. Je l’ai embrassée tendrement. Elle s’est mise à pleurer.
- Ecoutes, tu rencontrera des hommes qui en vaudront la peine
- Tu es un homme très gentil Henry
- Oui, peut être, mais pas libre, donc menteur, lâche… Il y en a un tas d’autres qui ont bien plus de qualités que moi…
- Tu as toutes les qualités !
- Tu ne m’aides pas.
Elle s’est à nouveau serrée contre moi. Je lui ai caressé les cheveux. Je bandais à nouveau, je me suis reculé pour qu’elle ne le remarque pas. Elle m’a collé à nouveau.
- J’aime le sexe !
- …
- Ton sexe, faire l’amour avec toi ! Sot !
- Ca ne me déranges pas du tout que tu aimes le sexe. Mais avec moi j’aime encore mieux.
- Henry…
- Ecoutes, on passe son temps à regarder autour de nous qui fait quoi…
- Tu as raison…
- Ca me fait ch… d’avoir raison.
- …
- J’ai envie de toi.
On a entendu du bruit, on s’est séparé. Ce n’était qu’un chat. C’était notre première et dernière séparation. Je ne l’ai plus jamais revue.