ALCOOLISME
On me faisait remarquer qu'une jeune femme que je considérais comme très intéressante, c'est à dire avec qui parler, voire plus si affinité, était sombrée dans l'acoolisme suite à son divorce. Je pourrais dire avec un humour noir qui ne me sied pas que c'est parce qu'elle ne m'a pas fréquenté... je ne trouve cependant pas le sujet marrant.
Ce n'est pas la première que je remarque, jeune femme au physique certain, ou au psychisme atteint, à la fois sûre d'elle parce qu'elle a des responsabilités importante, tout en étant sous l'emprise d'un chef, d'un mari dictateur (et je suis aimable) et qui donc prend ses responsbilités en quittant son mari tout en 'craquant'
Je ne considère pas l'abus d'alcool comme 'craquer', cela veut bien dire que celui qui boit est responsable de ses actes. Mais je comprend, qu'outre l'effet 'social' de la boisson, comme de la cigarette, comme du sexe (avoir un amant), l'acool procure des effets secondaires salutaires.
Que celui qui n'a jamais fumé une cigarette parce qu'il était énervé, fumé un joint... me jette la première pierre...
Il y a en plus l'impact négatif de la société qui regarde une femme qui boit.
Le divorce reste un drame, une erreur de la femme, tout comme la boisson, tout comme .. deviendrons nous un jour une société égalitaire, qui respecte l'autre, deviendrons nous un jour des adultes, capables de comprendrele désarroi de l'autre ? sans jugement ...