psychologie ou psychanalyse, qui analyse quoi et qui ?

Publié le par Bernard

Je suis en relation constante, mais par internet avec d'autres internautes, ce qui va de soi. 

Le sujet est toujours une réflexion sur nos comportements, 'nos' n'étant pas nécésairement le mien ou le leur, mais toujours une étude psychologique ou psychanalytique de l'individu, voire de la société.  J'ai dis sur un autre site que l'individu était primordial, mais il faut évidemment le replacer dans son contexte, c'est à dire l'époque évidemment, le continent, voire le pays, et on pourrait/ devrait aller plus loin en parlant de sa couleur, de sa race (c'est redondant), de sa religion ... pour arriver finalement malgré tout à un individu  Car on devrait prendre en considération son milieu social, sa famille, son historique (celui de sa famille, son éducation, son village, son école, son professeur)... et il n'y a plus dès lors de statistiques possible...  On est donc unique, ne fûsse que par son environnement (SON spermatozoïde  et son ovule ais-je osé écrire).

Ce que je voulais donc signaler, c'est que cette étude analytique de notre comportement, refuse qq part le côté imprévisible, que j'appellerais sentimental, de notre comportement, car il est sensé défié toute règle, toute statistique, quoi qu'en dise les romans d'amour (qui disent que dès qu'on est amoureux on a tous le même comportement) , les feuilletons à l'eau de rose, les poèmes...

Si il existe au sein de la créature analysée (oui ! bon : l'être humain) un composant amoureux qui est capable de distraire le comportement strictement racial, l'être étudié échappe nécessairement à toute étude ...  

Bref l'amour est roi ! et le comportement d'un être amoureux statistiquement injustifable...   Mais restons réaliste, les marchandisers de la St Valentin existent, parce que malgré tout les blondes et les autres s'y retrouvent... 

 

Une théorie en chasse toujours l'autre ...

 

 

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